Le projet de loi, objet de cette attaque, prévoit une peine de sûreté pour les pédophiles jugés toujours dangereux après avoir purgé leur peine. Cette contrainte complémentaire serait décidée par un collège de psychiatres qui devrait tous les ans déterminer si oui ou non un ex-détenu est adapte à retrouver la société sans risque de récidive. Car c'est bien là tout l'enjeu ! Comment peut-on réinjecter un délinquant sexuel dans la société si on a déterminé qu'il n'était pas guéri. Ce ne sont ni les thérapies post incarcération, ni les bracelets électroniques qui empêcherons le passage à l'acte incontrôlé de la bête qui sommeillait jusqu'alors.
Il serait criminel de ne pas prendre en compte l'avis d'experts et contre toutes les évidences lui offrir la possibilité de nuire à nouveau.

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